- Présentation -

 - Présentation -
Bonjour



Bon si vous êtes ici c'est surement parce que... un titre avec "lemon" dedans vous a intrigué, non?

Ou alors peut etre venez vous faire votre pub --' ,
Ou bien, vous vous êtes perdu dans skyblog :)



Qui que vous soyez, bienvenue.



Ce blog, sera remplie de Lemon, Hétéro ou bien Yaoi.


Un lemon : scene sexuelle assez "explicite"

Mais ça, vous le saviez déjà, hein? ;)



Je vous laisse lire.

N'oubliez pas les commentaires ;p




# Enviado el viernes 23 de noviembre de 2007 14:04

Modificado el viernes 23 de noviembre de 2007 15:19

- 1 -

- 1 -
Mon premier.

Un lemon, gentil et mignon, je dirais :)


* Hetero *


Tom - Léa





Léa, 17ans, vivant à Paris même depuis maintenant 2ans, avec sa mère. Fille unique, parents divorcées.Père allemand, mère française. Une vie normale...ou presque. Des amis, beaucoup d'amis. Des cours, beaucoup trop de cours à son gout. Une maladie, beaucoup trop chiante comme maladie. Mais bon, Léa elle aime la vie. Et sa maladie, elle l'a et c'est comme ça. Un jour ça changera. Léa, elle a des amis en France. Mais, elle en a beaucoup en Allemagne. Dont 4 garçons, que beaucoup d'adolescent de son âge rêverait d'avoir en ami. On la décrirait chanceuse. Elle se dira malheureuse. Malheureuse car, ses amis là, elle ne les voit pas ou presque. Elle les voit souvent en couverture de magazine ou sur le petit écran. Mais, voilà bientôt 2ans qu'elle ne les a plus vu. Certes, il y a le téléphone une fois de temps en temps. Mais jamais plus. Ils lui manquent. Beaucoup. Beaucoup. Eux, mais surtout, lui. Lui, avec qui elle rigolait, et avait de grand fou rire. Lui, avec qui elle avait eu ses plus belles cuites. Lui qui avait droit de lui taper sur les fesses pour rigoler. Lui qui lui faisait souvent des grimaces pour lui faire réapparaitre son sourire, quand elle était triste. Lui, qui la prenait dans ses bras. Lui qui était toujours là... avant.




2ans qu'elle attends. 2ans. Enfin, ça y'est. Elle va les revoir. Elle va le revoir. Elle va revoir son sourire. Son si beau sourire. Elle attrape ses clé, passe devant le miroir, remets correctement ses quelques mèches rebelles qui cachait ses yeux. Et sourit à son reflet. Elle attrape la poignée. Et quelques secondes plus tard, se retrouve dehors. Elle frissonne. Février. 13 février. C'est qu'il ne fait pas très chaud en cette saison. Sa veste ne la couvre pas assez. Mais qu'importe. Elle n'a pas le temps de rentrer se changer ou plutôt elle ne veut plus perdre une seule seconde. Elle avance, contre le vent, serrant ses bras contre son corps, cherchant à se réchauffer. Elle a froid. Elle tremble. Mais son sourire est là. Encré sur ses lèvres. Et ce n'est surement pas le vent qui va lui faire perdre. Elle remonte sa rue, et s'engouffre dans la bouche de métro. Le vent n'y est plus. Mais le froid persiste. Elle rentre dans le premier métro qui arrive. Ne prends pas la peine de s'assoir malgré le nombre de place libre. Elle veut pouvoir sortir au plus vite. Quelques stations plus tard, elle sort, monte les escalier à une allure folle. Et se retrouve de nouveau dehors. Elle tourne la tête, à gauche puis à droite. Et reprend ensuite son chemin. Elle souffle, un petit nuage de fumée sort de sa bouche. Le vent emmêle ses cheveux. Ses mèches se font de nouveau rebelles. Le froid semble en vouloir à sa bonne humeur. Léa sourit. Elle sourit au vent. Elle sourit au froid. Elle sourit à la terre entière. Et bientôt elle lui sourira à lui. Elle avance à une allure trop exigente pour ses petites jambes. Les rues, les carrefours, les minutes passent. Elle y arrive. Elle y est. Enfin. Le bâtiment est devant elle. Ce grand hôtel bien plus chic qu'elle ne se l'imaginait. Elle se sent toute ridicule face à tout ça. Elle avance, et penetre dans l'hotel. Un homme lui ouvre la porte lui souhaitant la bienvenue. Elle lui sourit. Comme elle le fait à tout le monde, aujourd'hui. Le froid se dissipe. Elle relache ses bras, et se recoiffe comme elle le peux obligeant quelques une de ses meches à regagner de l'ordre.. Elle avance vers ce grand bureau qu'est la reception. Elle demande le plus normalement du monde à prevenir une certaine personne de son arrivée. La receptioniste lui demande alors qui elle est. Léa s'empresse de lui répondre. Son prénom était la réponse attendue. Le numero d'une chambre lui fut donné, ainsi que l'étage ou celle ci se trouve. Elle marche jusqu'au devant d'un des ascenceurs. Elle appuie sur le bouton de ses doigts endolori par le froid. Elle attend patiemment. Les portes s'ouvrent. Elle entre à l'interieur, appuie sur l'étage qu'on lui à indiqué. Les portes se referment, et la montée commence. Quelques instants plus tard, elle est là devant la chambre indiquée. Elle inspire et frappe. La porte s'ouvre. Ce n'est pas lui, mais son frère. Elle n'est pas déçu. Elle savait que ce serait lui qui ouvrirait. Après tout, celui que attend de voir, n'est pas au courant de sa venue. C'est une surprise. Elle sera sa surprise. Elle embrasse cet autre ami, qu'elle n'avait pas vu depuis bien longtemps. Puis, les deux autres sont là aussi. Son sourire ne cesse de grandir. Elle les embrasse tous tour à tour. Et leur adresse quelques mots. Ils ne cessent de lui repeter qu'elle a bien changer. Beaucoup plus belle et jolie qu'avant. Eux aussi on bien changé depuis c'est 2ans. Mais les médias étaient là pour lui montrer. Elle aime parler avec eux mais, au fond d'elle, elle s'impatiente. Elle veut le voir, lui. Elle sait qu'il est tout près. Et, elle veut le voir, et lui parler, comme avant. Les autres le remarque bien vite. Et, on lui donna le numero de chambre, en plus du passe magnetique, qui l'ouvrait. Impatiente et excitée, elle sort et se dirige au plus vite devant cette porte. Son stress, et son excitation sont au plus haut point, et sa lèvre inferieur le ressent bien à force de se faire mordiller. Elle se sert du pass, puis entre dans cette chambre. Bien trop vide à son gout. Elle referme la porte sans un bruit derrière elle. Et le cherche des yeux. Il n'est pas là. Son sourire fut sur le point de disparaitre, mais le son de l'eau provenant de la salle de bain, le fit reapparaitre de suite. Il est donc dans cette pièce qu'on appelé communement salle d'eau. Pour se laver les mains? se brosser les dents? ou bien, prendre une douche? Elle n'en sait rien. Et s'en contre fiche. Elle le connait par coeur. Le voir nu ne la dérangerait pas. Et puis, ce n'est pas le genre de fille à avoir peur de cela. C'est décidé. Si la porte n'a pas été fermé à clé. Elle y entrera. Renforçant son idée de surprise. Elle s'approche doucement de la porte, pose sa main sur la poignée et l'enfonce. Ce n'est pas fermé. Il était là. Juste à coté d'elle. Et il l'ignorait totalement. Un autre sourire apparut sur son visage. Celui d'une enfant allant faire une bétise, et pas peu fière. Doucement elle ouvrit la porte. Puis entra en criant, un enorme sourire sur les lèvres.



Léa : Toooom!



Ce fameux, Tom, donc, se trouvait là, nu, dans sa cabine de douche plus que transparente. Il tourna les yeux vers cette voix qu'il connaissait trop bien. Il la vu. Elle. Elle souriait comme elle n'avait jamais sourit. Bien plus que jamais. Sa nudité, c'est à peine si elle la voyait. Il était là, face à elle. C'était tout ce qui l'importer. Son premier reflex à lui ne fut pas de sourire. Non. Ce fut de cacher comme il le pouvait les parties qui faisait de lui un homme. Ce qui fit rire, Léa. Elle se posta devant lui, une main sur la hanche et se mit à l'observer de haut en bas, puis de bas en haut. Tom lui ne savait pas comment reagir. Elle le provoquait. Il en était sur.



Léa : Hum... Vu ta "musculature", tu peux enlever ta main. A mon avis il n'y a pas grand chose à cacher.




Dit elle avant de rire. Lui, sourit à son tour. C'était bien elle, cette petite Léa avait qui il avait tant partagé. Elle n'avait pas changé. Certes, elle avait grandit. Et avait prit beaucoup plus de feminité. Ainsi que de charme et beauté. Mais, elle était toujours cette enfant avec qui, il jouait, rigolait, buvait... Il la devisagea à son tour. Puis retira sa main. Après tout, ce n'était qu'elle. Ce geste fit arreter son rire à notre jolie Léa. Bien qu'elle ne semblait pas genée par la situation. Elle fut tout de même surprise. Et ses yeux, peu disciplinés étaient malheureusement pour elle descendu, un court instant certes. Mais, lui n'avait rien manqué de la scene. Il prit un air assez fier, et un sourire egal à son attitude apparut sur ses lèvres.



Tom : Comme tu as pu le voir, il y avait beaucoup plus à cacher que tu ne le pensais...




Elle baissa d'abord les yeux, puis les releva aussitot avec un air de malice à l'interrieur. Elle regarda Tom dans les yeux, puis haussa les épaules.



Léa : A vrai dire, je n'ai vu grand chose. Pourquoi penses tu que j'ai relevé les yeux aussi vite?
Tom : Sous entenderais tu que je ne suis pas un homme?!
Léa : Je n'ai rien dit de tel... pourquoi penses tu tout de suite à ce genre de chose?! Souffrerais tu d'un complexe?!




Elle sourit, fière de sa réplique. Tom sourit aussi. Elle n'avait reelement pas changée. Il soupira. Et lui répondit aussitot avec un sourire en coin.



Tom : Pas le moins du monde, d'ailleur mon amie d'hier soir a assez criée pour me rassurer sur ce point.




Cette phrase ne la fit pas sourire. Au contraire. Son sourire se dissipa. Elle ne savait pas quoi répondre. Et, cette réplique la dérangeait. Elle ne savait pas reelmeent pourquoi. Peut etre parce que, si il y avait bien un sujet qu'ils n'avaient jamais entamé tout les deux. C'était bien, les conquêtes de Tom. Ils avaient déjà parlé des peines de coeur de Léa, ainsi que les très anciennes de Tom. Mais jamais de ces conquetes. Par respect pour elle, avait elle pensé. Elle qui croyait au grand amour. Tom s'aperçut bien vite que son amie, ne semblait pas aprecier sa phrase. Il ne comprennait pas très bien pourquoi. Mais avait une petite idée. Plus ou moins fausse.



Tom : Léa?! tu sembles dérangée par cette phrase... serais tu... jalouse?!




Il termina sa phrase sur un grand sourire. Léa leva la tête rapidement vers lui. Surprise par cette question. Elle, jalouse? D'une "conquete de Tom". Non. Elle savait qu'elle était bien plus que ces filles pour Tom. Bien plus. Et se contenta d'hocher negativement la tête.



Tom : Parce que, t'as pas à être jalouse. Déjà tu peux à ton tour, admirer un corps comme le mien...




Son sourire réapparut. Tom en fut fier, il continua la phrase qu'il avait commencé...



Tom : Et puis de plus, t'as plus beaucoup de boulot à faire. On est seul tout les deux, de plus je suis déjà tout nu, donc... t'as juste à te déshabiller. Tu vois à quel point tu es favorisée?!




Son sourire disparut de nouveau. Ses sourcils se fronçèrent. Que sous entendait il?! Elle regarda Tom d'un regard interrogateur. Tom lui, pensant plaisanter, se sentit un peu prit au piège. Et si, elle était reelement jalouse?! Dans ce cas... Alors, ça ne fera que les mettre sur un pied d'égalité. Combien de fois avait il jalousé, l'entendant parler de ces peines de coeur. Il se contentait de la prendre dans ses bras, de lui chuchotait des mots qui se voulait rassurant, encore et encore. Alors, qu'au fond il mourrait d'envie d'aller tuer ces gars, un par un.



Léa : je ne suis pas jalouse!
Tom : Autant pour moi.



Un silence apparut. Un long silence. long et pesant. Les silences qui en disaient beaucoup. Elle, elle était bel et bien jalouse. Tout comme il l'avait été. Tom le comprit bien vite. Et ne sut quoi rajouter. Il ne voulait risquer de blesser cette amie, qu'il venait juste de retrouver. Il avait tant à entendre raconter. Tout comme il avait beaucoup de choes à lui dire. Il ne voulait pas la brusquée. Alors il se tut. Attendant qu'elle reprenne d'elle même la conversation. Mais, de son coté, elle ne savait aps quoi rajouter. Craignant les répliques de Tom. Elle savait qu'il ne cessait de plaisanter sans arret sur tout et rien. Mais cette fois ci, elle en avait peur. Peur qu'il plaisante de nouveau sur cela. Au fond, peut etre avait il, un peu raison. Jalouse, sans vraiment le savoir? c'est possible, non? Non. Ce n'est pas possible. Elle est jalouse et elle le sait très bien, à présent. Tom inspira et se décida de casser ce silence.



Tom : Bon, petite Léa, passe moi, une serviette que je sorte ou, alors installes toi dans un coin pendant que je finis ma douche. A présent je n'ai plus rien à te cacher. Ou bien, désabilles toi et viens la prendre avec moi.




Il finit sa phrase pesant bien ces mots. Il ne voulait pas la brusquer en plaisantant. Non. Alors il ne l'avait pas fait. Il ne l'avait pas dit sur le ton de la plaisanterie. Il était on ne peux plus serieux. Les yeux de Léa s'ouvrirent en grands. Et les leva vers lui, mais ne put le regarder alors qu'il était nu. Chose n'ayant aucun sens. Enfin si, il l'avait demasqué. Elle ne voulait non plus, baisser les yeux. Elle ne voulait montrer qu'elle était genée. Même si, la connaissant comme il la connaissait. Il l'avait bien remarqué. Elle le savait pertinement. Elle n'arrivait pas à lui faire face. Pourtant. Ce n'était que Tom. Le même qu'avant. Exactemetn le même. Ils avaient toujours joué la carte de la sincerité. Et jamais une conversation ne les avaient gené. Si il lui avait dit que lui était jaloux des autres garçons comment aurait elle reagit?! Elle aurait sourit, et se serait moqué gentiment avant de lui faire un enorme calin. Elle n'avait pas à avoir honte. Surement pas avec lui. Si il y avait bien une personne sur terre avec qui elle pouvait être elle même c'était lui. Elle soupira. Et releva la tête vers lui. Prit un air normal. Puis grimaça.



Léa : Okok. Je capitule. JE suis jalouse. Rooh C'est bon t'es content?!




Elle prit un air boudeur. Tom sourit. Il eu envie de sortir de cette cabine de douche et d'aller lui faire un enorme calin. Mais bon, vu sa tenue vestimentaire actuelle, il se retenu. Il la fixa. Et décida à son tour de jouer carte sur table. Ils n'étaient qu'entre eux après tout.



Tom : Alors, déshabilles toi, et vient prendre cette douche avec moi.
Léa : Tu plaisantes ou...
Tom : Je ne plaisante pas.
Léa : Tu es donc serieux?
Tom : Je suis plus que serieux.
Léa : Alors, je peux me permettre de dire. Tom tu me fais peur.




Puis elle rigola doucement. Puis, commença à se mordre les lèvres. Actuellement, il était là, face à elle, nu. Entierement nu. ça ne la dérangeais pas plus que ça. Etre nue face à lui. Ne la dérangerais pas plus que ça non plus. Alors, pourquoi pas?! ... Parce que, prendre une douche, nue avec un garçon, ayant l'age qu'avait Tom. Ne voulait pas seulement dire prendre une douche. Elle en était certaine. Et çà, elle ne savait pas si elle était prete... ça ne faisait seulement quelques minutes qu'ils se revoyaient. Tous ça n'allait il pas un peu trop vite... Mais bon, maintenant, ou dans quelques jours, qu'est ce que cela changerait?!



Léa : En gros, tu es entrain de me dire de me déshabiller et de venir faire l'amour sous la douche avec toi. Non?




Tom inspira, souffla. Puis la regarda droit dans les yeux.



Tom : Oui.




Son ton était sérieux. Léa continuait de fixer ses yeux. Elle se retourna. Elle ne pouvait le faire comme ça. Elle se dirigea vers la porte. Elle savait très bien ce qu'elle devait faire. Lui, Tom ne baissa pas les yeux. Il savait de toute manière. Il le savait très bien. Oui. Il la connaissait. Elle arriva à la porte, et fit tourner le verrou. Ils étaient a prèsent, seuls tout les deux dans cette salle de bain. Il la fixait toujours. Elle était de dos. Elle était à à peine deux metres de lui. Elle était tellement loin. Mais bientot elle sera tellement proche. Oui. Proche comme jamais ils ne l'avaient été. Puis elle lui fit face. Avec un mince sourire. Tout petit. Les sourires, et rires avaient fait place au serieux de la scene. Elle fit glisser sa veste et la laissa tomber sur le sol. Puis elle attrapa son t-shirt et le retira, à son tour il rejoind le sol. Il observait la scene. De loin. Il la regardait se déshabiller. Il l'a vue se séparer de ses ballerines, puis de son pantalon. Elle était face à lui. En sous vêtement. Elle était magnifque. Il passa sa langue sur ses lèvres avant de modre son inferieure(lèvre). Quelques secondes plus tard, elle était devant lui au milieu de cette salle de bain, nue. Il attendait, patiemment dans sa cabine de douche qu'elle vienne le rejoindre. Elle avança doucement vers lui. Il se recula, lui fit de la place. Elle glissa un pied dans cette cabine et entra totalement. Elle referma derrière elle. Et fit face à Tom. Il la regardait de bas en haut. Elle n'était plus genée. Elle n'avait jamais été reelement génée face à lui. Il regardait intensement sa poitrine. Elle sourit. Elle eu envie de lui sortir une de ses fameuses phrases sur ce qu'était un homme. Mais se retient. Elle ne pouvait se permettre d'interrompre ce silence, qu'elle trouvait tellement beau. Alors elle se contenta de sourire. Ils ne se touchaient pas. Pas encore. Elle le regardait, il la regardait. Leurs yeux se rencontrèrent. Et ne se quittèrent pas. Leurs yeux en disaient longs. Tellement plus qu'ils n'auraient dire avec leurs mots. Leurs yeux en disaient beaucoup certe. Mais pas assez. Alors leurs mains prirent le relai. Celles de tom vinrent carresser ses hanches. Léa glissa ses mains dans sa nuque. Il l'emmena jusqu'a lui. Elle posa ses lèvres sur les siennes. Tout avait commencé. Leurs lèvres se pinçaient, se touchaient, se carressaient. Leurs yeux se fermèrent. Alors que leurs deux langues entrèrent en contact. Elles se jouaient de l'autre, la cherchant, la trouvant, la fuyant. Les yeux fermés, elle s'abandonnait à lui. Savourant ce qu'il lui offrait. Elle pensait quand venant ici, leurs retrouvailles seraient merveilleuses. Elle avait eu tord. Elles étaient bien plus que merveilleuses. Il glissa ses mains dans son dos et la colla à lui. Il voulait la sentir proche. Il la voulait. Rien qu'à lui. Leurs lèvres se séparèrent à son plus grand regret. Elle le regardait avec un grand sourire. Elle passa une de ses mains par dessus son épaule, et éclancha l'eau. Tout deux levèrent la tête, profitant de cette eau chaude sur leurs visages, leurs peaux. Tom baissa la tête vers Léa. Il lui sourit. Il passa ses mains dans ses cheveux, enlevant les meches qui cachaient ses yeux. Il les aimait ses yeux. Il voulait les voir. Elle posa l'une de ses main sur son ventre et le poussa jusqu'a ce que la paroi l'empeche de reculer. Il se laissait faire. Avec son sourire en coin. Il attendait de voir jusqu'ou elle irait. Sa main remonta tout le long de son torse et se perdu dans sa nuque. Elle se grandit et attrapa de nouveau ses lèvres entre les siennes. Jouant avec son piercing de sa langue. Elle se rapprocha de lui, jusqu'a ce que son corps soit totalement contre son corps. Elle sentait, ses mains sur ses hanches, ses lèvres contre ses lèvres, son torse contre sa poitrine, son bas du ventre contre son bas du ventre. Elle sentait par se toucher, son desir monter. Elle en jouait. Elle en était fière. Ses deux mains, se posèrent sur ces pectoraux et descendèrent le long de ses abdos naissants. Ses doigts les redessinaient en aveugle. Puis descendèrent lentement sur ses hanches, pour emprunter le chemin du V. Tom frissonait, subissait. Il se perdait. Il repondait de moins en moins à ses baisers, se concentrant seulement sur ses doigts qui redessinnaient son corps. Il sentit ses doigts se rapprocher tout doucement de cet endroit sensible. Il attendait. Subissait. Elle le sentais s'abandonner. Elle le sentais partir. Elle jouait de lui. Et y prenait un malin plaisir. Elle continuait à l'embrasser, alors, que leurs baisers devenaient de moins en moins s'incronysés. Il était ailleur. Elle s'arreta net. Avant d'atteindre cet endroit qu'elle connaissait extrement sensible. Tom emit un son de frustration. Il pressa son bassin contre le sien. Attendant, la suite de son supplice. Mais rien ne vint. Elle laissa ses doigts ou elle s'était arreté. Et abandonna ensuite les lèvres de Tom. Il attendait. Elle ne pouvait s'arreter là. Ses lèvres s'étaient décollés des siennes.Il ouvrit difficilement les yeux, comprennant qu rien d'autre ne se passerait. Il voulu l'interroger du regard. Mais dès qu'il vu son sourire il comprit. Elle jouait avec lui. Avec sa patience. Elle était bien une fille. Si, elle jouait à ça. Il allait jouer lui aussi. Il la ferait craquer. Il descendit le long de ses bras et attrapa ses poignées.Il la plaqua à son tour contre l'une des paroies. Tenant ses poignées de chaques cotés de sa tête. Il colla ses lèvres au sienne. Et alla rapidement chercher sa langue. Il menait la danse. Elle suivait. C'était parfait. Il emmena ses deux poignets en dessus de sa tête et les prit dans une seule de ses mains. Elle se laissait faire. Elle ne trouvait pas ça dérangeant. Il l'embrassait comme elle le voulait. Sa main carressa tout le coté de son corps, pour finir sur l'une de ces hanches. Il colla son corps en sien. Se faisant lui même pression contre son bas du ventre. Il ouvrit les yeux. Ceux de léa étaient fermés. Son baiser dévia sur l'une de ses joues, il posa doucement ses lèvres dessus, puis plongea dans son cou. Embrassant, mordillant sa peau. Elle pencha la tête, lui laissant plus d'espace.Ses yeux étaient clos.Elle sentait sa langue chatouiller sa peau. Ses lèvres la carresser. Il laissa quelques traces violacées sur son cou. Fier de lui, il se recula. Et revint attraper ses poignets, de ses deux mains. Il la regardait. Elle subissait à son tour. Elle reouvrit les yeux. Il approcha son visage du sien. Elle tendit ses lèvres et tenta de rejoindre les siennes, il recula lègerement gardant son visage proche du sien. Il rapprocha ses lèvres des siennes et s'arreta à quelques millimetres. Elle essaya de nouveau de coller ses lèvres aux siennes. Mais rien n'y faisait. Elle essaya alors de se liberer de ses mains. Il sourit. Et ne la lacha pas pour autant. Elle était sa prisonnière. Il souffla sur ses lèvres. Les siennes s'entrouvèrent, attendant qu'il daigne lui donner ce baiser. Ses yeux étaient semi clos. Elle attendait. Il carressait doucement sur ces lèvres de son souffle. Il redessina sa lèvre inferieur, puis superieur, toujours de son souffle. Elle avait abandonné toute forme de resistance. Elle attendait. Attendait qu'il commette une erreure. Il effleura ses lèvres de siennes mais se recula aussitot. Elle respira bruyament. Elle n'en pouvait plus. Elle voulait ses lèvres. Elle le voulait. Il revint pose ses lèvres plus franchement, puis s'éloigna. Avant de revenir. Il enchainait les petits bisous. Auquels elle ne pouvait repondre. Elle se sentait frustrée. Il sourit et lui delivra ses poignets. Elle les plaça immediatement dans sa nuque, et l'emmena brusquement contre elle. Collant ses lèvres aux siennes. L'embrassant fougueusement. Il suivait tant bien que mal. Le souffle de Léa se saccadait. Il tentait de controler le sien. Il ralentissait le baiser qu'elle lui donnait. La frustrant d'autant plus. Elle tenait fermement sa nuque, et tentait d'imposer son rythme. Elle n'y arrivait pas. Elle devait l'avouer il était plus fort. Mais elle ne savouait pas totalement vaincu. Elle fit glisser ses mains dans son dos. Carressant ses épaules jusqu'à ses fesses. Elle laissa ses mains sur cet endroit un petit moment avant de le serrer d'avantage vers elle. Cela fit pression sur sa virilité déjà bien grossie. Il sauta un temps de son baiser. Elle abandonna ses lèvres. Elle sourit. Et alla a son tour carresser de ses lèvres son cou. Mais Léa recommença un, puis deux accouts. Lui faisant perdre de court instant la tête. Il tenta d'attraper l'une de ses mains derrière son dos. Mais rien ni fait. A l'aveuglette il n'arrivait à rien. Il abandonna. Ses mains se posèrent à nouveau sur ses hanches. Elle le ressera de nouveau. Il se morda la lèvre. Puis essaya de la faire se perdre, en lui embrassant de nouveau le cou. Elle pencha sa tête sur le coté. Et pressa son bassin contre le sien. Il allait perdre. L'une de ses mains passa entre leurs deux corps. Lui caressa la poitrine du bout de doigts. Elle remonta ses mains, et lui caressa le dos. Il ne voulait pas ceder. Lui de ses mains se glissa entre leurs ventres. Il se baissa, embrassant la poitrine de sa bouche. Laissant sa langue gouter de temps en temps à sa peau. Elle posa ses deux mains sur sa tête. Elle passa ses bras autour de ses épaules. S'aggripant à son dos. Il se redressa. Elle entoura d'une de ses jambes son bassin. Il comprit. Il avait finalement gagné. Mais bon. Peut lui importait maintenant. Elle arrivait à lui transmettre son envie, et son manque. Il posa ses deux mains sous ses fesses et la souleva lègerement. Elle posa son front sur son épaule. Il entra en elle. Tout deux eurent un leger gemissement. Tom se mordait la lèvre. Il se retira. Et entra de nouveau. Il sentait ses mains s'aggriper de plus en plus à ses épaules. Il commença de petits mouvements. Prennant attention à Léa. Il faisait attention à ses moindres gestes. Il restait attentif. Il ne voulait pas la brusquer elle. Surtout pas elle. Elle lui embrassait le cou maladroitement. Il accelera ses mouvements. Tenant fermement ses hanches. L'eau coulait toujours sur leur corps. Elle leva la tête cherchant à être refroidit. Elle le sentit venir. Encore. Encore. Son souffle était rapide comme jamais. Elle serrait ses épaules de toutes ses forces. Ses yeux semi clos. Elle pressa son bassin contre le sien. Suivant ses mouvements. Elle en voulait plus. Il accelera de nouveau. Il gemissait, tout comme elle gemissait. Il allait plus loin en elle, essayant de lui donner un maximum de plaisir. La bouche entre ouverte, il hoquetait. Il se mordait les lèvres, gemissait, respirait de plus en plus fort. Elle suivait et accompagnait ses mouvements de son bassin. Elle lui demanda, comme elle pouvait d'accelerer. Elle n'en pouvait plus. Tom allait de plus en plus vite. Il se sentait venir. Ses coups devenaient moins fluide. Ils se faisaient plus brusques. Il en donna un, plus fort de que les autres. Elle se mordait la lèvre et plissait ses yeux fermés. Puis un autre, plus fort que le precedent, sa lèvre subissait de plsu en plus. Elle griffa sans s'en rendre compte le dos de Tom. une autre coup suiva. Elle explosa. Sa bouche s'ouvrit, tout ses muscles se crispèrent. Sa tête se balança en arrière. Il donna un dernier coup, plus fort, plus passionné, que jamais. Sa tête se balança. Ses yeux tounaient. Un cri rauque se fit entendre. Il se retira avant de se deverser en elle /!\ attention /!\. Elle se laissa retomber sur son épaule, alors que ses bras relachaient leurs étreintes. Il se laissa à son tour tombé sur elle. Ils avaient besoin l'un de l'autre pour tenir debout. Leurs poitrines se soulevaient en même temps. Leurs battements de coeur ne faisaient qu'un. Leurs souffles tentaient de se calmer. Petit à petit, leurs respiration reprennaient un rythme convenable. Léa entoura les épaule de tom de ses bras. Elle se serra contre lui et posa sa tête contre son torse. Il passa à son tour ses bras autour de son corps. Elle venait de faire l'amour avec Lui, avec qui elle rigolait, et avait de grand fou rire. Lui, avec qui elle avait eu ses plus belles cuites. Lui qui avait droit de lui taper sur les fesses pour rigoler. Lui qui lui faisait souvent des grimaces pour lui faire réapparaitre son sourire, quand elle était triste. Lui, qui la prennait dans ses bras. Lui qui était toujours là... Et qui maintenant sera toujours là. Elle, Léa,17ans, vivant sur Paris. Des parents divorcés. Une vie normal ou presque. Des amis, des cours, une maladie. Mais surtout... le plus merveilleux de tout les hommes...



Tom : Alors? Tu vois que t'avais aucune raison d'être jalouse.
Léa : Effectivement...
Tom : Ah!
Léa : T'es loin d'être un super coup...




Elle sourit. Il sourit.



Tom : Tu changeras jamais...






# Enviado el viernes 23 de noviembre de 2007 15:22

Modificado el sábado 24 de noviembre de 2007 23:08

- 2 -

- 2 -
Deuxieme.

Alors ce lemon, c'est mon premier lemon yaoi.
Je l'ai écrit plus avant celui posté plus haut.
Mais je ne voulais pas mettre un lemon yaoi pour commencer :)
Peur de choquer mes lectrices.


C'est un lemon, assez mignon tout de même.
Rien de trop hard ^^



* YAOI *

Bill - Tom






Pov Bill.

Je me fais grave chier. Y'a rien a faire. J'ai toujours pas pris ma douche, je suis toujours pas habillé. Je décide d'aller faire chier Tom. Je vais donc dans sa chambre. Mon frère est là, sur son lit, en boxer, ENCORE entrain de regarder un film porno. Je m'approche du lit et me place a coté de lui. Je regarde les images, qu'est ce que ça peut etre.. nul. C'est inninterressant, y'a aucune histoire. Rien. Du cul pour du cul. C'est un peu lourd moi je trouve. Je tourne la tête vers Tom. Il regarde ça intensemment. Il passe sa langue sur ses lèvres . Non mais je rêve. Je baisse le yeux. Eh oui. Il bande! Devant "ça", je comprends pas comment il fait.



Bill : tu bandes !
Tom : chuut.
Bill :t'aurais peur de louper un gemissement Tom?
Tom : mais regardes et tais toi!
Bill : tu bandes toujours!
Tom : nan jure!
Bill : "ça" ça te fait bander?
Tom : non. C'est la chaine animaux que j'avais mise avant, y'avait des bébé phoques. C'était trop bandant!
Bill : imbecile. T'es vraiment bizarre à bander devant ça.
Tom : c'est toi qui est bizarre à pas bander.
Bill : ouais.Si tu le dis. Tu changes de chaine s'il te plait.




Il grogna, mais s'executa. Il nous mis la chaine animaux. C'était une emission sur les poissons, rien de bien interressant. Il se tourna vers moi.



Tom :mais tu bandes devant quoi toi?
Bill : devant les bébé phoques! ducon!
Tom : ça te fait pas bander un film de cul?
Bill : bah non.
Tom : une revue porno?
Bill : non plus.
Tom : moi tout nu?!!! xD
Bill : ça m'étonnerait. Je t'ai déjà vu des milliers de fois nu, j'ai jamais bandé devant ton fabuleux corps mon frère.
Tom : haaaan et si je te touche?! là tu bandes hein?!
Bill : je te l'interdis!
Tom : je déconne, moi qui porte un string!
Bill : non, Tom. Et puis le jour ou t'arrive a me faire bander. Je mange mon chapeau.
Tom :lequel?
Bill : euh...hein? euh... le noir!
Tom : ok. Bah je vais te le faire bouffer ton chapeau!
Bill :hein?! t'es sérieux?!
Tom : yeah!!! tu va voir!!
Bill : T'es malade.
Tom : peut etre mais je veux te voir boufer ton chapeau !
Bill : rêves....
Tom : C'est partit tu vas voir!
Bill :ok. Mais si tu perds, je prends une photo de toi en string et je les envois a tout nos amis.
Tom :tu vas voir tu vas voir!
Bill : je suis tout a toi, Tom. Bonne chance. alors j'impose deux regles. Pas d'attouchement en dessous de la ceinture! et tu touches pas a ma bouche..
Tom : ok. de toute manière dans 2 secondes tu bandes. Et après t'iras dans la douche te calmer hein?! compte pas sur moi pour t'aider.
Bill : j'en aurais même pas besoin. Bon tu commences ou j'ai le temps de faire une sieste?






Pov Tom.

Je vais te faire bouffer ton chapeau tu vas voir toi!! Tu vas le bouffer! Je posa ses deux main sur le torse, et exerça une pression dessus, le forçant a s'alonger sur mon lit. Moi sur lui. Je pris appuie sur mes avant bras et regarda Bill dans les yeux. Je lui souris, perversement c'est vrai. Tu vas bander mon petit. Je continua a le fixer dans les yeux, il fit l'exaspéré, l'ennuyé. C'est vrai que moi même, bander pour mon frère, j'aurais vraiment du mal. Il a rien d'exitant. D'une il a pas de poitrine, de deux... il a le même truc que moi entre les jambes. de trois, il a le même corps que moi. Va bander devant un mirroir... je sais que je suis beau mais quand même. Je m'exite pas tellement. Je plaça mon genou entre ses jambes, et le rapprocha doucement vers l'interieur de ses cuisses. Puis le ramena d'un coup sec sur ses parties. Il ouvrit grands les yeux, surpris de mon geste.



Bill : tu triches!
Tom : je te fais pas d'attouchement!
Bill : pas avec tes mains.
Tom : bah vas y retire mon genou si il te dérange.
Bill : Parce que tu crois qu'avec ton genou tu vas me faire bander?
Tom : t'inquietes pas tu vas le bouffer ton chapeau.




Je voyais dans ses yeux que de toute manière, mon genou placé là, le dérangeait dans son plan. Comment font les filles pour me faire bander? bah elles se mettent a poil. Ou elles me touchent. Mais là c'est hors regles. Il va falloir le faire bander par des gestes, des choses, des attouchements, des caresses qui lui procureront des frissons, un bien etre, une chaleure et non par des sourires, regards , des déhanchement pervers. Je vais y aller doucement, calmement et petit à petit j'accuentuerais mes caresses pour qu'elles ne se fassent plus chastes du tout. Je plongea ma tête dans son cou, lui embrassant, lui suçotant, mordillant chaques parcelles de sa peau. Il est pas mauvais, il sent la vanille mélangé a la pêche. Je m'assis sur son bassin. Posa les deux paumes de mes mains sur ces pectoraux, et commença a lui masser son torse, en montant jusqu'aux épaules, redessendant lentement vers son boxer, redessinant du bouts de mes doigts, ses abdos naissants. Il ferma ses yeux et se laissa aller, pour l'instant pour lui ce n'était qu'un massage comme un autre, et il n'y avait rien a craindre de cela, il n'y voyait pas de danger. Mais en se laissant aller, il baissai sa garde. Je continua mon geste, encore et encore, accuentuant de plus en plus mes caresses lorsque mes doigts passaient sur son bas du ventre, descendant toujours plus bas. Je monta une nouvelle fois jusqu'aux épaules, puis redenscendit plus lentement cette fois ci, il soupira. J'arriva à son nombril, j'en redessina le tour, je descendit encore plus lentement jusqu'a la limite de son boxer. Je pris alors un seul de mes doigts, mon index et le passai soigneusement sur la ligne de l'élastique de son boxer, redessinnant de mon doigt cette limite. Je pressai un peu plus mon genou vers le haut. Je le vit avoir un sursaut suite a ce mouvement. Il reouvrit instantanément ses yeux, se redressant. Il fesait de nouveau attention à ce que je fesais, sans pour autant être stressé. J'arreta la carresse de cette ligne, Je posa ensuite mon index sur la plus haute pointe de son étoile, puis commença a en retracer tout les contours, le plus lentement et le plus sensuellement possible. J'arriva a l'elastique de son boxer. Il m'empechait d'aller plus loin. Je glissa mon doigt sous cette barrière et continua a la dessiner son tatouage a l'aveuglette. Je sentis ses muscles se contracter.



Bill : tu fais quoi là?!!
Tom : rien.
Bill : t'as pas le droit de toucher!
Tom : je te touche pas.




Je continua a déssiner cette étoile que je ne voyais plus. Plus je descendait plus il se contractait. ça me fesait sourire. Il commençait à s'inquieter, son corps ne reagissait peut etre plus comme il le souhaitait. Je repassa cette barrière, et put continuer mon dessin sur sa peau visible de nouveau. Je rejoins la plus haute pointe et m'arreta là. Je me redressa un peu. Jetta un oeil pervers sur mon frère, puis me baissa ensuite sur lui, et lui embrassa l'épaule d'un baiser du bout des lèvres.






Pov Bill.

Il resta quelques secondes les lèvres sur mon épaule, ça me chatouillait, puis se décalla et embrassa ensuite ma clavicule, toujours du bout des lèvres, il se décalla encore, vers mon cou cette fois. Il commença a me suçoter le cou, laissant surement une trace violacée, je déplacais inconsciement la tête, pour lui laisser plus d'espace, il prit ensuite le chemin inverse m'embrassant chastement le cou, puis la clavicule, pour finir par l'épaule, il entrouvrit ses lèvres, et laissa s'échapper un bout de sa langue. Il recommença alors de sa langue cette fois, le même chemin. Mais il s'arreta quelques seconde sur mon cou a nouveau, l'embrassant comme avec désir. Je prit l'une de mes lèvres entre mes dents. Je pensais qu'il allait s'arreter là. Mais il laissa de nouveau sa langue se promener sur ma peau. Retraçant la ligne de ma machoire, puis alla se refugier derrière mon oreille. Je ne put retenir plus longtemps un frisson. Je sentis tom sourire dans mes cheveux. Il ne bougea pas de place. Et chuchote derrière mon oreille.



Tom : tu tiens Bill?



J'hocha positivement la tête. Je ne pu lui repondre clairement de peur, de laisser echapper un gemissement. Car oui il faut l'avouer, ce que me fesait Tom, était à présent bandant. J'aimais sans le vouloir ce que me faisait mon frère. Je me controlais à présent de plus en plus difficilement. A vrai dire je controlais presque plus rien. Car mon bas du ventre n'avait qu'une envie c'était de se reveiller,et il allait bientot le faire, et aussi car moi même, J'étais a présent désireux envers mon frère, ça me faisait bizarre de ressentir cela, pourtant c'était vrai. Je voulais que tom continue. J'aimais ses caresses, j'aimais ses doigts sur mon corps, j'aimais ses lèvres dans mon cou, j'aimais sa langue sur ma peau. J'avais envie qu'il continue et je savais que je n'étais pas le seul. Tom lui aussi prennait du plaisir, à me faire subir tout ça. Mais j'avais peur que cela ne soit juste du a cette histoire de chapeau c'est pourquoi je me retennais au maximum. Et puis j'avais tout de même ma fierté. Je ne voulais pas lui montrer qu'il avait eu raison...







Pov Tom.

Tom : tu tiens Bill?



Il venait de frissonner, je l'avais bien sentit. Et il le savait très bien que je l'avais sentit moi aussi. J'étais toujours niché dans ses cheveux, derrière son oreille. Je le sentis hocher la tête, comme réponse a ma précedente question. J'ai un peu honte de l'avouer mais le voir dans cette situation, me rendais désireux. J'aimais atribuer ces douces soufrances a mon ptit frère. Il faut qu'il lache avant moi. C'est a dire rapidement. Je ne tiendrais moi même plus très longtemps . ça commence a devenir chaud de mon coté, du sien aussi d'ailleur, je serais pret a le parier. Je releva la tête. Et me plaça face à son visage. J'observa l'état de mon frère. Il serre les dents. Et regarde ailleur. Et essaye de faire l'impassible. ça pourrait peut etre passer, si ses mains ne s'étaient pas agrippé aux draps,et si sa poitrine ne se soulevait pas de plus ne plus irregulierement quand j'approchais mon visage du sien. Je continuais a lui faire face attendant qu'il leve les yeux face a moi. Je veux voir ses yeux. Quand je les verrais je serais. Face a mon insistance, il remit son visage droit, face au mien. Ses yeux dans les miens. On resta comme ça a se regarder quelques instants. Je voyais dans ses yeux, qu'il me désirait. Je lui souris, et approcha mes lèvres des siennes, sans les toucher, je restais à quelques centimetres, j'entrouvris ma bouche.



Bill : t'as pas le droit.



Il n'y avait plus aucune volontée dans sa voix. Son souffle me caressait les lèvres.



Tom : je te touche pas.



J'inspira silencieusement, et me mis a souffler tout doucement sur sa bouche, fesant le contour de se lèvres, lui arrachant son deuxieme frisson. Je continua donc a souffler Bill souleva son menton rapidement et me vola a moitié un baiser, ses lèvres effleurèrent les miennes avant que je puisse reculer. C'était un geste desesperé, il ne tenais plus. Je lui souris.



Tom : pas le droit. C'est toi qui l'as dit...



Je soufflais encore sur ses lèvres, qui s'étaient a moitié entrouvertes. Ses yeux étaient mi clos. Il n'était plus dans un état normal. Je saisis ses deux mains qui étaient contre son corps. entralaça mes doigts entre les siens. Et ramena ses deux mains au dessus de sa tête. Je pressa a nouveau mon genou contre son sexe. Il souleva son bassin. Il n'avait plus aucune volontée. Il commençait a venir. Je lacha ses mains puis passa le bout de mes doigts tout le long de l'interieur de ses bras, m'attardant au niveau de l'interieur du coude. Je connaissais cet endroit comme sensible. Je repris appui sur mes avants bras. Et me remis face a lui. Je l'embrassa chastement au coin des lèvres. Je plongea une nouvelle fois dans son cou, l'embrassant de plus en plus envieux. Je respira de nouveau cette odeur de pêche vanillé. J'aimais cette odeur.



Tom : tu sens bon.







Pov Bill.

Je n'essaya même pas de lui répondre. Je me mordais les lèvres aussi fort que possible. Mon bas du ventre se reveillait au fur a mesure, sous les caresses de tom. Je le sentais. J'étais fini. J'aimais de plus en plus ses attouchements. Plus il m'en faisait, plus j'en voulais. Je voulais plus. Sa langue caressait mon corps, passant de mon cou à mon épaule, puis a mon torse. Il s'attarda sur un de mes tetons, le pinça, le mordilla, l'aspira entre ses lèvres. Je laissa echapé un nouveau frisson. Puis ce dirigea vers le second, et lui fit subir les mêmes plaisirs. Je ferma mes yeux, et me laissa entierement aller. J'allais profité pleinement de ces dernières caresses. J'étais bel et bien fini. Sa langue descendit ensuite le long de mes abdos, allant ensuite retracer mon aine, s'arretant toujours a cette limite que je lui avais fixé. Il posa ensuite ses lèvres sur mon nombril. Et souffla lègerement sur ma peau, descendant petit à petit. Il souffla sur mon corps. Continua après la limite de l'elastique de mon boxer.Il souffla et s'arreta devant mon sexe en errection. Mon bassin se souleva seul en contact de son souffle. Je le sentis sourire. Je tourna la tête en me mordant les lèvres. Il avait arreté toutes caresses. Et s'était redressé. Il retira aussi son genou. C'était fini.



Tom : tu bandes!
Bill : toi aussi.
Tom : j'ai gagné!!!
Bill : je m'en fous.
Tom : tu t'en fous de boufer ton...
Bill : chuuut




J'agrippa violement ses hanches, et le retourna de façon a me retrouver pour la première fois sur lui. Il ouvrit grands les yeux, ne s'attendant pas a ce geste de ma part. Je lacha rapidement ses hanches, attrapa ses mains et les lui plaqua de chaques cotés de sa tête.



Tom : tu joues a quoi là?



ça me fit comme un éléctrochoc. Je lacha ses mains et me redressa. Je lui souris et lui dis sur le ton de la rigolade.



Bill : une pulsion. Après ce que tu viens de me faire, c'est un peu normal. Enfin, désolé.



J'étais quand même un peu vexé. J'avais envie de mon frère. Je pensais que lui aussi, j'avais l'impression que notre connection prennait un tournant plus intense. Amour fraternel plus du sexe, ça ne ferait qu'amplifier l'amour qu'on partage déjà. Je dis pas que je suis amoureux de mon frère. "L'amour" a coté de celui qu'on partage avec mon frère est ridicule. On est des ames jumelles, c'est mieux que des ames soeurs. C'est mon frère, je l'aime comme mon frère, et en plus maintenant je le desire.







Pov Tom.

J'ai cru l'espace d'un instant que lui aussi avait ressenti la même chose que moi. Mais bon comme il l'a dit lui même, c'est pas étonnant après ce que je lui ai fait. J'étais un peu vexé que ce ne soit qu'une pulsion, et pas une veritable envie. Mon frère, c'est mon frère, je peux pas l'aimer plus c'est pas possible pourtant, ce soir y'a eu quelques choses en plus, je le desire. Je baisse mes yeux, je bande. Et je bande bien. Mes yeux se dirigèrent vers le bas-ventre de mon frère, il est dans le même état que moi. C'est insoutenable, pour moi, a présent, de savoir que nous bandons tout les deux, et qu'on ne fera plus rien. On reste là comme deux cons, on se regarde pas, on bouge pas non plus. Je me racle la gorge.



Tom : sinon... je suis doué?



Il leva les yeux vers moi, inspira un grand coup avant de me repondre. Il semblait frustré.



Bill : oui très.
Tom : c'est pas pour rien que je suis le dieu du sexe.




Il se mit a rire. Au moins ça détends l'atmosphere. Je rigole a mon tour. Puis Je me laissa tomber sur mon lit. Je m'allongea et m'étirra un grand coup.



Bill : je suis pas mal doué moi aussi.
Tom : hein? t'as rien fait!
Bill : pourtant tu bandes bien.
Tom :yeah. C'est vrai.




Pourquoi il reste dans la chambre. Je sais pas si c'est mon imagination ou la vérité. Mais j'ai comme l'impression que lui aussi, il veut plus. Je leve les yeux au plafond. Je me decide de lui demander directement si il ressent la même chose que moi. C'est mon jumeau y'a pas de tabou.



Tom : T'as envie de plus, hein?!



Il se laissa tomber a son tour sur mon lit, se plaçant à coté de moi.



Bill : ouais.








Pov Bill.

Il a deviné. Et je suis pret a parier que lui aussi d'ailleur. Je tourne la tête vers lui, il sourit bêtement en regardant le plafond. Je me rapprocha un peu plus de lui, me colla a lui, pose ma main sous son nombril, elle passait legerement au dessus de son boxer. J'approcha mes lèvres de son oreille et lui suçura...



Bill : mens pas, toi aussi hein?



Il s'éttira levant les bras au dessu de sa tête, sourit deux fois plus



Tom : ouais!



Il tourna ensuite la tête vers moi, me sourit perversement. Je passa une de mes jambes autour de sa taille, et je me plaça sur lui, m'asseyant sur son bassin, nos deux virilités durcies rentrant en contact. Il sursauta sous moi. Je souris interieurement. Je posa mes mains a plat sur son torse, lui caressa des pectoraux jusqu'aux hanches. Puis je me baissa sur lui, et alla nicher ma tête au creux de son cou, lui embrassant laissant de temps en temps ma langue se poser sur sa peau. Lui aussi sentait bon. Je me redressa, et mit son visage face au sien. J'approcha mes lèvres de siennes, pour les sellées dans un baiser. Il tourna la tête avant que je ne puisse y arriver.



Tom :on a pas le droit, c'est toi qui l'a dit.
Bill : oublies les règles.




Sa main descendit le long de mon torse et s'arreta pas a la limite de mon boxer, elle passa au dessous de l'elasctique, je sentis mes muscles se contracter, j'inspira un grand coup, sa main s'arreta une fois ma virilité en contact avec elle. Il la frolait a peine, pourtant je retenais mon souffle au maximum.



Tom : t'es sur?



Je n'osa pas repondre, je resta muet essayant surtout de me concentré pour calmer ma respiration, pour ne pas hateler, ni gemir. Devant mon silence, il posa sa main plus franchement dessus, je ne dis toujours rien, me contentant de me mordre la lèvre inferieur . Il ne fallait pas gemir aussi vite. Il ressera ses doigts autour de mon sexe. Je ne put me retenir plus longtemps et laissa m'échapper un gemissement. Tout les muscles de mon corps étaient contractés. Il me sourit et repeta sa question:



Tom :t'es sur?



Je gemis a nouveau, et morda plus fermement ma lèvre, ne pouvant donc toujours pas lui repondre. Ses doigts desserèrent leur étreinte autour de ma virilité, et sa main remonta assez rapidement.







Pov Tom.


Tom :je prends donc ça pour un non




Je retira ma main d'ou je l'avais placé sachant très bien qu'il le regretterait. Une de ses main quitta ma hanche et vint attrapper mon poignet, m'empechant de l'enlever totalement de son boxer. Il fit redescendre ma main lentement a l'interrieur de son boxer. J'avais bien saisis le message. J'empoigna une nouvelle fois son membre, il se cambra de nouveau. Ses muscles s'étaient tous crispé. Il avait beau se mordre les lèvres un gemissement s'en échappa une nouvelle fois. Ma main glissa le long de la mienne et vint se placer au dessus d'elle. Il passa ses doigts sur les miens, et entraina ma main a commencer de lents vas et viens le long de son sexe durcit par le desir. Il accompagna quelques instants mes mouvements puis retira sa main de la mienne et vint la reposer sur ma hanche, me laissant agir seul. Je continua donc a lui attribuer de doux mouvements non brusque, faisant de plus en plus monté l'envie en lui. Ses mains s'aggripèrent de plus en plus a mes hanches. Il se cambrait encore et encore, fesant lui même pression sur ma virilité. Je masturbais mon frère, mon jumeau. Et je n'avais aucune gene a cela, ça semblait presque normal. J'aimais mon frère, et là, je lui donnais du plaisir. A près tout personne ne l'aimera jamais plus que moi, et inversement. La logique aurait du vouloir que ce soit moi, et non des filles qui lui proccurent les plus grands plaisirs. Son corps donnait des accouts au fur a mesure que je faisais ses mouvements. Il en voulait plus. C'est pas mon frère pour rien. Au lieu d'accelerer le mouvement je l'arreta completement. Je vu ses yeux s'ouvrir en grand. Sa main voulut a nouveau se saisire de la mienne mais je ne le laissa pas faire. Il me regardait sans comprendre. Je posa mes mains dans son dos, l'allongea entierement sur moi. Il se laissa faire, toujorus sans comprendre. Je saisis l'elastique de son boxer et le lui baissa. Il comprit et finit lui même de retirer ce bout de tissu. Il voulut a son tour me baisser le mien mais je ne lui en laissa pas le temps. Je posa de nouveau ma main dessus et referma mes doigts. Son corps se redressa immediatement. Je recommença ce mouvement de va vient accelerant de plus en plus. Il ferma ses yeux. Puis se delivra quelque instant plus tard dans ma main. Je trouva d'abord sa repugnant. Je m'essuya du liquide sur les draps.








Pov Bill.


Je venais donc d'éjaculer dans la main de mon frère. Dis comme ça ça pourrait paraitre sale. Mais ça l'était pas. C'était comme normal. On allait juste plus loin que les jumeaux normaux. On était encore plus proche que n'importe qui maintenant. On s'aimait pas plus, on était juste plus proche. Il venait de me faire plaisir, et j'avais moi aussi envie de lui faire ressentir ce qu'il m'avait fait ressentir. Et en mieux encore. Ses mains se posèrent dans mon dos, le carressant de tout son long. ça me procurrait de nombreux frissons. J'adorais ça. Je sais que même si son sexe était durcie, il aurait pu pour moi, s'arreter là. Et ne me forcer a rien faire. Mais j'avais moi aussi envie de le rendre heureux. Je baissa ma tête et lui embrassa le ventre de doux baiser chaste, j'en profita pour descendre son boxer. Mes baisers arretèrent soudain d'être chastes, et se fesaient plus passionné. Je commença a l'embrasser de plus en plus bas. Je sentais sa respiration accelerer .Il comprit rapidement ce que je voulais faire. Il me regardait paniqué. Je leva les yeux vers les siens et lui sourit. Il s'inquietait pour moi. Il voulait etre sur que je le fasse par envie. Il me sourit a son tour, mais ses yeux trahissaient toujours son inquietude. Je passa le bout de ma langue sur la partie le plus sensible de son membre. Il se redressa violament, prit d'une violent contraction de tout ses muscles. Je continua sur ma lancé. Il se rassit d'un coup et éloigna sa virilité de ma bouche, plaçant sa main devant.



Tom : non... pas ça... pas toi... c'est dégradant... c'est...



Je baissa d'abord les yeux, honteux. Puis les releva sur lui, je n'avais pas a avoir honte de ça. Ce n'était pas sale. Je ne le voyais pas du tout comme sale. Il fallait qu'il comprenne que ça ne l'était pas. Je lui souris timidement tout en le fixant intensement pour lui faire comprendre que je voulais le faire. Je placa une main sur son torse exercant une pression pour le faire se ralonger. Je remontais jusqu'a son visage et deposa un baiser sur sa joue. Il soupira, il plaça sa main dans ma nuque m'empechant de redescendre. Puis glissa ses doigts dans mes cheveux. Il tourna sa tête et m'embrassa à son tour la joue. Je traduis son geste par un " je te fais confiance" . Puis je descendis lentement couvrant son torse de petits baisers jusqu'a ce que ma tete se retrouve en face de l'objet de mon frere. Je le pris en main et commenca de doux va et viens. Il envoya sa tête en arrière. Je sentis son bassin se soulever legerment. J'approcha ma bouche de son membre et deposa mes levres sur le bout de ce dernier et sortis legerment ma langue. Je commenca a le suçoter tout en continuant mes mouvements avec ma main. Tom emmit un gemissement encourageant, ce qui m'incita a continuer. Je pris sa virilité en bouche faisant de lents vas et viens. Si un jour on m'avait dit que je ferais ca, je l'aurais pas cru. Mais c'est pas gore ni quoi que ce soit, c'est meme pas mal, et le voir prendre du plaisir, c'est genial je trouve.






Pov Tom.

Ha mon dieu!! Il est malade, mais c'est trop bon. C'est mieu qu'avec n'importe quelle fille, peut etre parce que c'est la personne qui me connait le mieu sur toute cette planete. Mais ca me gene qu'il me fasse ca, ca a l'air crade, mais ca a l'air de ne pas le degouter, et puis c'est lui qui a insisté. Il continua ses vas et viens lentement, très lentement. Mon dieu, je vais mourir si il va pas plus vite! Merde comment je peux penser ca! La verité, c'est que j'aime ce que mon frere me fait, j'ai jamais vraiment respecter les personnes qui m'on fait une fellation. C'est peut etre pour celà que je vois cela comme quelque chose de dégradant. Mais je lui fais confiance. Si il le fait, il le fait par envie, et mon frère n'est pas sale. Aucune chose venant de lui est sale. Je dois le laisser faire comme il le sent. Mais si il continue aussi lententement je vais pas tenir. Je peux pas lui demander d'aller plus vite, je peux? Non je ne peux pas... J'ouvre la bouche legerement mais sans que je puisse le controler, c'est un gemissement qui en sort, ok c'est compris, je ne peux produire aucun son coherent, seulement des gemissements. Je suis completement hors controle de moi meme. Mon bassin se souleve de plus en plus. Peut etre que ce mouvement fit comprendre a Bill que j'avais du mal a tenir, mais il accelera le mouvement, s'aidant de sa main. J'emis encore un gemissement, celui ci plus fort, ma respiration devenait irreguliere, mon bassin se soulevait par acoups, j'étais pris de spasmes. Je n'allais pas tarder a venir, il fallait que je previenne Bill avant, il est hors de question que je...qu'il ait a...Enfin, c'est degeulasse!



Tom : Bi...Bill...Je..Je vais pas...pas tarder...a...



Il comprit le message et recula sa tete, mais garda sa main cramponée a mon sexe, continuant sur le meme rythme ses vas et viens. Il vint nicher sa tete dans le creux de mon cou, tout en l'embrassant. Le plaisir qu'il me donnait etait immence, je me sentais voler. Seul ce baiser dans mon cou me garder sur terre, et me fesait comprendre que j'étais là avec lui, j'étais plutot bien sur terre. Je serais le drap dans mes mains en me sentant venir. Je jouis dans la main de mon frere. Je le sentis sourir dans mon cou. Il essuya sa main et se laissa tomber comme une masse sur le lit, a mes cotés. Quand a moi je tentais de reprendre un rythme respiratoire normal. Je tourna la tête vers lui, le regarda intensement, il semblait en pleine reflection...








Pov Bill.

Deux frère qui couchent ensemble. Et la morale la dedans...? Si vous saviez comment j'en ai rien a foutre de la morale. De toute manière; je l'ai jamais suivit cette morale. Un garçon qui se maquille, c'est contre la morale. Un garçon avec un look androgyne, c'est contre la morale. Et maintenant je "baise" avec mon frère contre la morale! Et le pire dans tout ça, c'est que j'aime ça. Et que je serais à recommencer, encore et encore. Même ma conscience semble consentante à ce rapport. C'est vraiment bizarre. C'est pas possible a décrire. Enfait, j'ai l'impression que j'en avais vraiment besoin sans m'en rendre compte. Avant, il y a longtemps on était tout les deux le même. On était la même cellule, la même chose, la même unité, la même entité, le même être. Aujourd'hui, on est séparé en deux. Même si on est proche d'esprit, on l'a jamais vraiment été de corps, sauf aujourd'hui, sauf maintenant. Et encore, y'a toujours ce sentiment de distance. Il est beaucoup moins grand qu'avant mais il est toujours là. J'ai envie de retourner aux racines. J'ai envie de faire qu'un avec mon frère. Envie d'etre de nouveau, le même etre. Je me retourne vers lui. Il me regarde penser. Je le regarde, le dévisage, c'est fou comme on peut se ressembler. Si on a été séparé un jour, peut etre était ce pour se retrouver un autre. Dans un élan je me tourne, m'allonge sur lui, passe mes bras dans mon cou, et me colle contre lui. Il semble surpris. Il m'entoure de ses bras et et me serre deux fois plus contre lui. C'est pas assez. On est toujours pas assez proche. J'ai une petite idée, mais je ne suis pas sur qu'elle est si bonne. C'est peut etre un peu poussé... quoi que...








Pov Tom.

Je serre mon frère le plus fort possible contre moi. J'ai besoin de le sentir proche de moi. Je me sens bien, vraiment bien, mais il manque quelque chose je serais pas vraiment dire quoi. Je ferme les yeux et le resserre contre moi. Je sens mon frère commençer a trembler, je le serre de plus en plus fort. Je comprends pas vraiment ce qu'il se passe. Il a froid? Il se sent pas bien? Il regrette? J'ose même pas y penser. Ce n'est pas possible de regretter une telle chose. On ne peut pas regretter d'être bien. Son nez vient me chatouiller derrière l'oreille, son souffle caresse ma peau.



Bill : Tom. Je veux retourner aux racines, je veux ne faire qu'un avec toi.



J'ouvre les yeux en grand. Il a parlé tout doucement, presque innaudiblement, il a peur de ma reaction. Il a peur que je sois, choqué. A vrai dire je le suis, mais qu'a moitié. Au fond de moi, c'est ça que je veux aussi, je veux qu'on soit Un. Comme il l'a dit lui même, retourner aux racines comme quand on était encore la même unitée. Mais, pour ne faire qu'un il faut qu'on... enfin qu'on... Il se sent vraiment pret a faire cela? Si il l'est alors je le suis. Je le serre d'avantage contre moi. J'avouerais que j'ai un peu peur de cela. Mais j'en ai envie. Vraiment envie.



Tom : moi aussi.



Je sens ses bras se resserer autour de mon cou. Il m'embrasse la joue. Puis se décolle petit a petit de moi. Je comprends rapidement que ce sera donc moi, le dominé. J'eu un coup de panique et je le rapprocha brusquement de moi. Bill colla sa joue sur mon épaule, puis commença à carresser lentement mon torse. Je respirais difficilement essayant de me detendre, d'accepter ce qui allait se passer. On resta comme ça, longtemps Bill ne perdait pas patience et continuait ses douces caresses le long de mon buste. Je repris enfin une respiration normale. Je m'étais entierement détendu. Bill le sentit et se décolla pour poser son nez sur ma joue, la chatouillant avec, lui attribuant une sorte de bisou esquimaux. Il posa ensuite sa bouche dessus, puis me murmura.



Bill :on est jumeau, on est fait pour etre un.



J'approuva d'un signe de tête. Il me fixa quelques secondes, puis laissa ses yeux vagabonder sur mon corp. Il poussa legerement une de mes cuisse sur le coté, puis fit de meme avec l'autre. Il vint se placer entre mes jambes legerement ecartées. Il caressa doucement l'interieur de mes cuisses se raprochant lentement de mon intimité.








Pov Bill.

Je passais mes mains doucement entre ses cuisses, arrivant au bout de quelques instants a son intimité. Je fais quoi maintenant? Ca fait un peu bizarre de se dire que je vais lui faire ca. Mais je veux le faire. Je passa mon index, il se contracta. Je ne bougea plus jusqu'a ce qu'il se detende. Une fois mon frère completement detendu, j'introduit un deuxieme doigt, meme processus, puis un troisieme. C'est assez special pour lui comme pour moi. Une fois qu'il fut apaisé je suis qu'il etait "pret". On se regarda, je vis dans ses yeux que j'avais bien penser. Il était pret. J'approcha ma virilité de l'entrée de mon frere. Je releva les yeux vers lui attendant son accord. Il semblait d'un coup moins détendu. J'attendai sans rien faire. Il me regardait toujours. On ne se quittait pas des yeux.



Tom : embrasses moi avant. S'il te plait.



Cette demande venant de mon frère me fit un effet bizarre. Pas désagreable non, bizarre. Je me rapprocha de lui, doucement de son visage. Ses deux mains vinrent se placer dans mes cheveux. Je souffla sur sa bouche, puis y emmena mes lèvres. Notre premier vrai baiser. C'est vrai que c'était doux et apaisant. On ne fit rien d'autre que s'éffleurer les lèvres mais je savais que ça l'avait rassuré. Je me redressa continua a le fixer dans les yeux attendant son accord. Il hocha la tête. Je compris et le penetra lentement. Je le sentit se crisper encore plus que precedement. Je ne bougea plus pendant quelques minutes. Je veux tout sauf lui faire du mal. Savoir que j'ai blessé mon frere me tuerai. Il avait ses yeux plissé les sourcils froncés. Je me mordais la lèvre. Je viens chercher l'une de ses mains, la posa sur sa propre hanche et posa ma main dessus laissant mes doigts passer entre les siens. Il me sourit et se detendit. J'avanca encore plus en lui, toujours aussi lentement. ça y'est on y était, on était assemblé, ensemble, le même. Je commenca de lent, très lents vas et viens, j'allais le plus doucement possible de peur de lui faire mal. Je continua a ce rythme jusqu'a ce qu'il commence a suivre mes allées et venues avec son bassin, je compris donc que toute douleur avait disparut. J'accelera donc un peu le mouvement. Je me detendis a mon tour, tout allait bien pour lui comme pour moi. Plus je recommençais ce mouvement, plus je l'appreciais. La douleur de tom avait vraiment entierement disparue, ces coups de bassin s'accuentuaient de plus en plus tout comme les miens. Nos souffles commençaient a se faire plus qu'hatelant. Nos respiration s'acceleraient encore et encore. Je me sentais venir. Je lui donna encore quelques coups puis je décida de me retirer. Je ne voulais pas jouir en lui, je ne savais pas vraiment si cela était acceptable. Je recula. Sourit a mon frère, il ne comprennait pas. Il me regarda les sourcils froncés. Je lui re sourit continuant de me retirer de lui. Ses deux mains se plaquèrent en même temps sur mes fesses. Il leva son bassin et me pressa en lui une nouvelle fois. Je le regarda a mon tour les sourcils fronçés, il me redonna un coup de son bassin. Il voulait plus. Il le voulait jusqu'au bout.








Pov Tom.

Je ne comprennais pas pourquoi il voulait en finir maintenant. On avait commençé, pourquoi ne pas finir. Au point ou nous en étions, je ne voyais pas ce que ça pouvait changer. Et puis je voulais le sentir proche, en moi au moment ou nous arriveront à l'orgasme. Je veux qu'il jouisse avec moi, en moi. Je continua a lui adresser des coups de bassin. Il reprit enfin. Ma respiration était saccadée comme jamais, la sienne aussi. Chaques coups me fesait grimper plus haut, chaques coups me rapprochait de lui, encore et toujours. Je sentais que ce plaisir allait bientot se terminer. Il donna un coup plus fort que les précédents, je ferma mes yeux. Il en redonna encore un, encore plus fort et plus brusque. Je crispa ma main autour de la sienne, et fit de même sur le draps de mon autre main. Puis il donna son dernier coup, plus fort, plus intense que tout les autres. Tout les muscles de mon corps, comme du sien se tendirent, ses mains s'aggripèrent plus durement a mes hanches. Les miennes s'attaquerent a l'une de ses mains et aux draps. Mon frère venait de se délivrer en moi. Une intense chaleur se rependit en moi. Nous avons joui ensemble dans un même cri rauque. Bill se retira, s'affala de tout son poid sur moi. Ses mains quitterent mes hanches, laissant surement des marques rouges. Nos respirations se calmaient petit à petit. Nos poitrines se soulevaient ensemble. Nos coeurs battaient à tout rompre à l'unisson. Nous avions été, pour la première fois depuis bien longtemps, un seul et unique être.


# Enviado el sábado 24 de noviembre de 2007 16:40

Modificado el domingo 25 de noviembre de 2007 09:31

.









Blog arreté.







# Enviado el sábado 17 de mayo de 2008 14:17